Douleurs Sans Frontières

“Nous sommes partout là où ça fait mal”

20 mars 2010 - Nous connaître

Douleurs sans Frontières est une organisation non gouvernementale (ONG) française à vocation humanitaire œuvrant dans le domaine médical et plus précisément sur la prise en charge de la douleur quelle qu’elle soit.

Douleurs sans Frontières est reconnue d’utilité publique par le Conseil d’Etat français (décret du 10 novembre 2003).

Douleurs sans Frontières a été créée en 1996 par des médecins responsables de structures hospitalières françaises afin d’exporter leur savoir-faire :  le traitement de la douleur. La plupart avait acquis précédemment une expérience de la médecine humanitaire en intervenant pour Médecins du Monde, Médecins sans Frontières…..

La mission de Douleurs sans Frontières est de promouvoir, d’animer et de développer toutes les actions qui ont pour objet le diagnostic, les traitements et la prise en charge de la douleur dans les pays les plus défavorisés.

Dans un premier temps, l’activité de Douleurs sans Frontières s’est centrée sur les douleurs entraînées par les amputations et les traumatismes causés par les mines antipersonnel. Ceci explique le choix des premiers pays d’intervention : Angola, Cambodge, Mozambique.

Puis, ses activités se sont axées sur la prise en charge de la santé et de la douleur. Les interventions se sont élargies au champ des soins nécessités par les affections chroniques (Sida, cancer, …) des douleurs post-opératoires, des brûlés et de la malnutrition, et par les affections nécessitant des soins palliatifs.

Douleurs sans Frontières s’est attaché également à développer des programmes de prise en charge de la souffrance morale et psychologique des populations victimes, et notamment celle des enfants (souffrance des handicapés, détresses dans les orphelinats…).

Budget 2009

23 juin 2009 - Nos donateurs

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HAÏTI

18 mars 2010 - nous agissons

DOULEURS SANS FRONTIERES REAGIT…..

AIDEZ NOUS A AMPLIFIER NOTRE ACTION SUR LE

TERRAIN.

BILAN DE LA MISSION D’EVALUATION DE DSF .

L’évaluation faite dans les différents hôpitaux de Port-au-Prince et les camps improvisés où se sont réfugiés de nombreux haïtiens à permis de relever un nombre important de personnes présentant des douleurs aigues qui vont se chroniciser avec des répercussions bio-psycho-sociales. Les douleurs chroniques neuropathiques en rapport avec des compressions nerveuses périphériques ou centrales, les douleurs des amputés empêchant la mise en place de prothèse, les douleurs ostéo-articulaires des fractures fermées qui n’ont pas été traitées car non urgentes, les algodystrophies et causalgies sont très nombreuses.

Un grand nombre d’Haïtiens présentent un état de stress aigu avec un risque d’évolution vers un état de stress post-traumatique (PTSD) et des états de sidération / obnubilation. Les circonstances de ce séisme risquent d’engendrer également des désordres psychiques particuliers. En effet, le séisme est arrivée à l’heure de la sortie des bureaux, ainsi, il y a une forte proportion de familles qui ont été atteintes de manière partielle (un parent, une partie de la fratrie…) ce qui expose cette population à la survenue de deuils compliqués voir impossibles (lorsque le corps du défunt n’a pu être retrouvé). Il a été également relevé un fort sentiment de désespoir du fait de la destruction des principaux outils de travail et d’enseignement (il ne reste que 5% des écoles à Port-au-Prince, la plupart des Facultés ont été détruites comme de nombreux lieux de travail) exposant la population à un risque dépressif sévère et ainsi qu’à une consommation accrue de toxiques.

Concernant les moyens disponibles sur place, il n’y a pas de médecins de la douleur et il y aurait moins de dix psychiatres, pas de pédopsychiatre, et environ dix psychologues (avec un cursus validé) pour tout l’état d’Haïti. En ce qui concerne le volet psychique, l’hôpital psychiatrique de Port-au-Prince a été partiellement touché par le séisme et été déjà au préalable dans un état insalubre. Il a une capacité de 25 lits pour femmes et 45 pour hommes, il accueille en moyenne 100 patients en hospitalisation. Les praticiens exerçant ne sont pas en nombre suffisant, et n’ont que très peu de médicament à leur disposition. Les locaux ne sont pas adaptés. Il n’y a pas de structure de soins externe en Haïti. Il existe un autre hôpital Psychiatrique à Haïti, mais, il ne serait pas fonctionnel.

Extrait du rapport de mission Haïti, de Mr Alain Serrie, Président de DSF

Et de Mr Antoine Langlois psychiatre

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journée mondiale de lutte contre la douleur

12 octobre 2009 - Cambodge, nous agissons

12 Octobre 2009, Journée Mondiale de Lutte Contre la Douleur

Déjà l’an dernier, l’équipe DSF Cambodge avait souhaité lancer une première action en ce sens. Faute de temps, nous n’avions pu aboutir à une action nationale.

Cette année, il s’en est fallu de peu pour rater à nouveau l’occasion.

L’idée est la même que l’an passé : Et pourquoi on ne placarderait pas des banderoles avec un message de santé à la population. Dans les rues de Phnom Penh, ce serait génial mais impossible car pas assez de temps pour obtenir l’accord de la Municipalité. On va donc se contenter d’afficher une banderole sur la façade de chaque hôpital où la douleur est prise en charge à Phnom Penh comme en province, en collaboration avec DSF.

On s’y est pris vraiment au dernier moment mais avec la volonté de toute l’équipe…ça y est le Cambodge se joint pour la 1ère fois à cet évènement mondial.

4 jours !!! 4 jours pour tout lancer !!! C’est court mais on va y arriver !!!

Et c’est parti, toute l’équipe s’investit…

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Cambodge………Morceaux de vie………………..

25 août 2009 - Cambodge, nous agissons

Morceaux de vie.

Une route goudronnée.

Des maisons sur pilotis, des rizières, une pagode, des maisons, des rizières…

Par la fenêtre, je regarde les villages, les motos, les charettes, les écoles… Des morceaux de vie.

A l’intérieur de la voiture, un chauffeur, une traductrice, moi. De ce côté-là aussi, des morceaux de vie. Construits, à construire, en construction.

Entre Asie et Occident, entre sourires et rires, entre prudence et confiance, entre exigences et compromis…

Nous voilà.

Le courant passe, il alimente nos journées.

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