Douleurs Sans Frontières

Budget 2009

23 juin 2009 - Nos donateurs

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Les Financeurs en 2007

19 février 2008 - Nos donateurs

AMBASSADE DE France au Cambodge
ABBOTT
AIR FRANCE
ALMIRALL
AMBASSE DE FRANCE en Arménie
ANGOLA-SONANGOL
ASSOCIATION CULTURELLE MONDIALE LIBANAISE
ASTRA ZENECA
AVENTIS
BMS UPSA
CIDA (Canadian International Development Agency)
CNCS  (Conseil National de Combat contre le Sida), organisme mozambicain
CONSEIL REGIONAL ILE DE FRANCE
CONSEIL RÉGIONAL P.A.C.A
COOPERATION FRANCAISE au Mozambique
FNUAP
FONDATION JOHNSON & JOHNSON
FONDATION VEOLIA
FSD
GLAXO SMITH KLINE
GLOBAL FUND FOR AIDS, TUBERCULOSIS AND MALARIA (Cambodge et Mozambique)
GRUNENTHAL
HOPITAL CENTRAL DE MAPUTO
INSTITUT MILTON ERICKSON
INSTITUT UPSA
JANSSEN CILAG
MEDTRONIC
MEDTRONIC France
MINISTERE DE LA RECHERCHE
MINISTERE DE LA SANTE
MINISTERE DE LA SANTE DU MOZAMBIQUE
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
MISAU
MUNDI PHARMA
NATIONAL AIDS COUNCIL
PFIZER
PIERRE FABRE
PNUD
SANOFI-AVENTIS
SERVIER
TOTAL

VOYAGEURS DU MONDE
UNICEF
UNION EUROPEENNE
UNIVERSITE PARIS VII
UNIVERSITE DES SCIENCES DE LA SANTE DE PHNOM PENH

Un budget transparent

16 février 2008 - Missions et besoins, Nos donateurs, Nous connaître

La transparence financière est totale, et les frais de fonctionnement minimes, car l’association est gérée par des bénévoles et hébergée par l’hôpital Lariboisière.

Le budget  de Douleurs sans Frontières a des sources diverses :
Ministère des Affaires Etrangères, Ministère de la Recherche et de la Technologie, Institut Pasteur, Centre National d’Etudes Spatiales, Nations Unies (Unicef) missions culturelles et scientifiques françaises, Coopérations Norvégienne, Finlandaise, Néo-Zélandaise et Japonaise

Fondations européennes ou américaines

Agence Française de Développement

Dons privés

Mécénat d’entreprises (prévention sida)

Gala annuel de bienfaisance.

En 2008 le budget de Douleurs sans frontières est consolidé à  5 403 428  € .

Appel à partenariat

10 janvier 2008 - Franchir le pas, Nos donateurs, Nos opérations, Nos partenaires, Notre bibliothèque, Notre forum, Participer, Professionnels, et vous ?

Bien souvent, l’action humanitaire, notamment dans les pays confrontés à la guerre, est compartimentée : les diplomates tentent de résoudre la crise sur le plan de la politique internationale, les militaires s’interposent sur le terrain, les organisations non-gouvernementales pourvoient aux besoins les plus urgents (sanitaires, alimentaires, médicaux)… La coordination entre ces acteurs fait bien souvent défaut ou bien est réduite au strict minimum, quand il faudrait au contraire une mise en complémentarité des compétences. A discuter avec les représentants de ces différents secteurs, on sent de manière tangible la méfiance, l’antipathie, le rejet qu’ils s’inspirent mutuellement . La logique de l’évolution actuelle veut pourtant que l’on s’oriente vers des processus de partenariat, répondant qui plus est aux intérêts de chacun. Cet interface humanitaire sert aussi bien les populations, les responsables politiques et économiques que les représentants de la société civile. Dans cette perspective, il est positif que certains grands groupes industriels mettent en place des structures permanentes au service de la paix et du développement, révélant ainsi de réels changements dans les mentalités.

Placé du point de vue des organisations non-gouvernementales, se pose néanmoins la question de leur indépendance, aussi bien politique que financière, qui fonde leur identité : comment concilier liberté d’action et coopération plus poussé avec d’autres acteurs ? On sait à quel point les ONG sont attachées à quelques principes essentiels : neutralité, indépendance, impartialité…

Par ailleurs, la temporalité dans laquelle ces différents acteurs inscrivent leur action n’est pas la même ; leurs objectifs, leur vocation divergent également. Temps court ou temps long, rentabilité ou humanité, rapports de force ou solidarité, sont autant de notions incompatibles en apparence. Mais toutes entrent en jeu lors d’un processus de sortie de crise. Comprendre cela permet d’aborder la résolution des conflits dans sa globalité, selon une approche empruntant à la fois aux sciences humaines, politiques, économiques, symboliques… La difficulté est ainsi de parvenir à apporter des réponses spécifiques à des besoins particuliers, tout en ayant conscience de leur caractère partiel et donc limité. On peut penser que « l’humanitaire » aura fait un grand pas lorsque chacun des acteurs concernés acceptera l’idée qu’il n’est pas seul légitime à intervenir.