Douleurs Sans Frontières

Les dons, les missions et les besoins

17 juillet 2009 - Missions et besoins, Nous connaître

Pour élargir ses sources de financement et pouvoir ainsi  répondre aux demandes croissantes de prise en charge de la douleur et des souffrances auxquelles elle est confrontée et sollicitée , l’association Douleurs sans Frontières fait appel à la générosité publique (versements d’argent, assurances-vie , legs universels ou particuliers).

Financement des programmes terrain grâce aux dons obtenus.

Voici à titre d’ordre de grandeur quels soins et quels projets peuvent  être pris en charge par Douleurs sans Frontières

Coût moyen de la prise en charge d’un malade :

Morphine pour 0,869 € par ampoule soit 5,20 € par jour, 36,40 € par semaine ou 156,30 € par mois.

Paracétamol pour 0,80 € par jour soit 5,60 € par semaine ou 24,00 € par mois.

Brûlures, traitement local anti-douleur : 150 à 180 € pour 15 jours par enfant.

Prévention des déformations : 1067,14 € pour un membre inférieur, de 229 à 305 € pour un membre supérieur et de 382 à 305 € pour un visage.

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URGENCE CAMBODGE, hôpital National de Calmette, Médecine B

16 juillet 2009 - Cambodge, Missions et besoins, Nous connaître, nous agissons

Mobilisons-nous pour apporter une aide alimentaire aux

patients hospitalisés les plus vulnérables au Cambodge…

Jusque mi-2004, l’ONG « Médecins du Monde » (MDM) soutenait le service de Médecine B accueillant les indigents à l’Hôpital National Calmette, en plein cœur de Phnom Penh. Quand MDM a décidé de cesser ses activités dans ce service pour s’orienter vers d’autres structures de santé, DSF qui travaillait déjà en collaboration avec cette ONG dans ce service depuis quelques années a accepté de prendre le relais en partenariat avec ESTHER (Ensemble pour une Solidarité Thérapeutique Hospitalière en Réseau).

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La douleur, une source d’exclusion supplémentaire

5 septembre 2008 - Le blog du Dr. Alain Serrie - Président, Missions et besoins

Pendant des siècles et maintenant encore, la médecine ne s’est préoccupée qu’avec ignorance et même avec un certain dédain de la douleur physique et morale des hommes.

La douleur peut être si invalidante qu’elle interdit ou empêche toute vie sociale et professionnelle pour celui qui souffre. La douleur devient une source d’exclusion supplémentaire et un facteur d’inégalité sociale. Le malade n’est pas l’unique victime. Sa famille doit surmonter la douleur morale et la désorganisation qu’induit l’apparition de la maladie, le monde du travail de son coté subit, l’absentéisme.

En 1995, Alain Serrie, médecin à l’Hôpital Lariboisière entouré de quelques confrères, crée Douleurs  sans Frontières. ” La lutte contre la douleur est universelle et il est nécessaire de transmettre à tous les connaissances acquises dans ce domaine”  (Alain Serrie).

Douleurs Sans frontières oeuvre dans le domaine médical et plus précisément sur la prise en charge de la douleur quelle qu’elle soit. Centrant d’abord ses activités sur la prise en charge des douleurs causées par la guerre ou par les catastrophes naturelles, Douleurs sans Frontières a élargi ses interventions aux soins que nécessitent les affections chroniques (sida, cancer….), les douleurs post-opératoires (brûlés)… et même les grandes douleurs subies par certains au quotidien.

Douleurs Sans Frontières a développé des programmes de prises en charge de la souffrance morale et psychologique des populations victimes, notamment les enfants.

Douleurs Sans Frontières depuis sa création a pris en charge plusieurs centaines de milliers de patients dans le monde et a dispensé des milliers d’heures de formations aux équipes médicales locales.

La lutte contre la douleur ne doit ni être oubliée, ni s’arrêter.

Douleurs Sans Frontières présente à l’assemblée générale de l’ONU dès la fin 2008 un projet de résolution visant à promouvoir la prise en charge des douleurs trop souvent rendue impossible, par manque de moyens, par ignorance, croyance ou par négligence tout simplement. Cette résolution doit permettre de constituer une «Commission Douleurs» dont l’objet sera de mettre en place une prise en charge adaptée des douleurs dans les états membres.

Pour donner plus de poids à sa demande, Douleurs sans Frontières lance dès le 20 octobre 2008, Journée Mondiale de la Douleur, un appel à signature des citoyens français pour approuver cette action.

Quelques exemples de missions

6 juillet 2008 - Missions et besoins, Nous connaître

ANGOLA
Trois missions financées par TOTAL
. santé rurale, mission de longue durée (province de Soyo) ;
. appui au CH des brûlés,
. HIV – SIDA prévention

ARMENIE
. dispensaire médico-psychologique de Gumry
. programme psychologique  - perfectionnement des psychologues
. programme de formation à la prise en charge de la douleur des malades cancéreux
. formation à la psychomotricité
. programme de formation à l’évaluation et au traitement de la douleur
Des partenaires
Etat : Ministères, Responsables Régionaux des départements de la santé, des affaires sociales,
Ambassade de France
Partenaires internationaux :   Unicef, Fondation Jinishian, Fondation Tulfenkian…
Partenaires locaux : ONGs locales, Institutions, écoles, jardins d’enfants, internats,
polycliniques…

CAMBODGE
Le programme de DSF au Cambodge est axé sur trois objectifs principaux :
. d’une part, il s’agit d’améliorer la qualité des soins en offrant une prise en charge de la douleur et des soins palliatifs dans le cadre d’une prise en charge globale centrée sur les patients et leur famille : centre de soins palliatifs de Preah Ket Mealea ; service des indigents de Médecine B de l’Hôpital Calmette à Phnom Penh ;
. d’autre part, il s’agit de former les soignants pour les rendre plus autonomes et ainsi pérenniser nos actions (création d’un DU Interuniversitaire Paris VII - Université des Sciences de la Santé de Phnom Penh).
. DSF apporte également un appui technique et d’expertise au Ministère de la Santé du Cambodge.

MOZAMBIQUE
Plus de la moitié de la population mozambicaine vit en dessous du seuil de pauvreté. Le travail des enfants, les violences physiques, les abus sexuels sur les mineurs, la répression et la discrimination dans les communautés persistent.
C’est dans ce contexte que Douleurs Sans Frontières, en partenariat avec le gouvernement mozambicain et des organisations internationales (UNICEF, Global Fund, CIDA Canada, la Coopération Française), mène ses projets.
a–  Mise en œuvre de deux projets financés par l’UNICEF démarrés en juin 2007.
Protection spéciale de l’UNICEF (appui psycho-social aux enfants vulnérables ; soins à domicile, santé communautaire)
b - Programme de santé financé par le Global Fund (personnes à risque, en particulier celles atteintes de SIDA, réseau de soins à domicile)
c -  Projet financé par Cida-Canada (accroître la résilience des enfants vulnérables et de la communauté face aux effets adverses du SIDA)
Les projets présentés à l’Union Européenne ont été approuvés au 4ème trimestre 2007, assurant à
DSF un financement de ses activités au Mozambique de janvier 2008 à fin décembre 2010.

IRAN
A la demande de l’Iran Pain Society deux missions d’évaluation ont été effectuées à Téhéran. Une convention a été signée avec le Président de l’Université de Téhéran.

LIBAN
6 missions d’enseignement (financées par l’Ambassade de France). Diverses activités par mission
- Conférences sur le prise en charge des douleurs psychiques et physiques

MAROC
Participation de DSF aux séminaires et congrès marocains sur la douleur.
Finalisation du projet d’assistance et d’appui au Centre d’Evaluation et de Traitement de la
Douleur de Rabat présenté au Conseil Régional d’Ile de France.

PALESTINE
- Missions de formation à la prise en charge de la douleur à l’hôpital de Jenin en Cisjordanie.
Formation terminée en février 2008.
Ces formations, faites en anglais, destinées à des médecins ont été effectuées selon un programme de 5 modules
Physiologie, pharmacologie, évaluation et traitement des douleurs. Douleurs neuropathiques
Douleurs rhumatologiques
Douleur et cancer. Soins palliatifs
Douleurs en pédiatrie et plus particulièrement douleurs aiguës en pédiatrie
Douleurs aiguës chez l’adulte et douleurs post-opératoires
- 2008 : début des missions de formation dans la bande de Gaza et à l’Hôpital Makassed de
Jérusalem.

Quelques précisions
En 2007, Angola, Arménie, Cambodge, Mozambique,  où les priorités de santé, d’hygiène sont vitales : vaccination, campagne de prévention contre le sida, création de puits pour l’accès à l’eau, lutte contre la malnutrition, Douleurs sans Frontières est intervenue et intervient au fur et à mesure : activités de conseil et d’audit: participation à l’établissement de la liste des médicaments essentiels du Cambodge, à l’élaboration des programmes d’assistance aux victimes des inondations de la province de Gaza au Mozambique.

DSF Maroc 2007

19 mai 2008 - Maroc, Missions et besoins, Nos équipes, nous agissons

Participation de DSF aux séminaires et congrès marocains sur la douleur.

Finalisation du projet d’assistance et d’appui au Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur de Rabat qui a été présenté au Conseil Régional d’Ile de France.

Chefs de mission : Pr Claude THUREL, Pr Mati NEJMI

DSF Palestine 2007

19 mai 2008 - Missions et besoins, Nos équipes, nous agissons

Missions de formation à la prise en charge de la douleur à l’hôpital de Jenin en Cisjordanie, financées par le Ministère des Affaires Etrangères Français.

Après plusieurs missions annulées en 2006 pour des raisons de sécurité, la première mission a pu commencer en juillet 2007. En raison du début tardif des cours, la formation s’est terminée en février 2008.

Ces formations, faites en anglais, étaient destinées à des médecins et à des infirmières de l’hôpital de Jenin. Elles ont été effectuées selon un programme de 5 modules :
Physiologie, pharmacologie, évaluation et traitement des douleurs. Douleurs neuropathiques

  • Douleurs rhumatologiques
  • Douleur et cancer. Soins palliatifs
  • Douleurs en pédiatrie et plus particulièrement douleurs aiguës en pédiatrie
  • Douleurs aiguës chez l’adulte et douleurs post-opératoires.

Les 3 derniers cours ont été assurés par un médecin et une infirmière, cette dernière pouvant aller dans les services pour former les infirmier(es) au lit du malade.

Une mission d’évaluation a été effectuée à Jérusalem Est à l’Hôpital de Makassed.

Chefs de mission : Dr Philippe LEBRUN, Dr Philippe LUXEREAU

DSF Liban 2007

19 mai 2008 - Liban, Missions et besoins, Nos équipes, nous agissons

6 missions d’évaluation et d’exploration (financées par l’Ambassade de France).
Diverses activités par mission :

1. Conférences sur le prise en charge des douleurs psychiques et physiques.
Lieux :

  • Hôpital gouvernemental de Beyrouth (une conférence pour médecins et étudiants en médecine)
  • Hôpital Hammoud à Saida (deux conférences)
  • Trois hôpitaux de la banlieue de Nabatiyeh

- Hôpital du Secours Populaire de Nabatiyeh
- Hôpital Gouvernemental de Nabatiyeh
- Hôpital Ragheb Harb de Nabatiyeh

2. Consultation des patients victimes de la dernière guerre au Liban présentant des douleurs physiques (membre amputé «fantôme», traumatismes graves, blessures, cicatrices,…) et psychiques (choc psychique, trouble de la concentration, trouble du sommeil, trouble sexuel,…) :

  • 20-30 patients par mission
  • adultes, enfants, sujets âgés
  • 30% d’ enfants

Constat général :

  • Victimes de tous âges (particulièrement les enfants et les sujets âgés)
  • Pathologies très variées, de gravité légère à sévère
  • Insuffisance de prise en charge précoce, adéquate et durable
  • Nécessité d’une formation complémentaire spécialisée (dans le domaine de la douleur) du personnel médical et paramédical
  • Moyens matériels insuffisants (médicaments “ciblés douleur” et autres…)
  • Insuffisance de prise en charge psychologique en particulier dans le domaine de la pédopsychiatrie (psychiatrie infantile)

Le corps médical et paramédical ont fortement encouragé la mise en route d’un projet de collaboration médicale régulière sous la forme de formations continues avec l’équipe de D.S.F.

DSF s’est implanté officiellement au Sud-Liban en 2007, des contacts ont été pris avec le Ministère de la Santé Libanais ainsi qu’avec des financeurs potentiels à qui le projet à été présenté.

Chefs de mission : Dr Ghassan MOUHANNA, Dr Dominique VALADE

Cambodge : Résumé d’action Année 2007

23 avril 2008 - Cambodge, Missions et besoins, nous agissons

Le programme de DSF au Cambodge est axé sur trois objectifs principaux : D’’une part, il s’agit d’améliorer la qualité des soins en offrant une prise en charge de la douleur et des soins palliatifs dans le cadre d’une prise en charge globale centrée sur les patients et leur famille. D’autre part, il s’agit de former les soignants pour les rendre plus autonomes et ainsi pérenniser nos actions. Par cette formation un réseau de spécialistes sera créé, permettant une décentralisation de l’offre de soins la rendant plus proche donc plus accessible aux populations les plus démunies. Enfin DSF apporte également un appui technique et d’expertise au Ministère de la Santé du Cambodge.
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Arménie : Résumé de l’activité en 2007

20 avril 2008 - Arménie, Missions et besoins, nous agissons

Généralités

- Mission débutée en novembre 2001, déployée dans 3 villes : Gumri, Vanadzor et Erevan.
- 72 personnels locaux indemnisés et/ salariés au total.
- Expatrié permanent : 9 mois
- 226 jours d’experts en missions courtes (12 missions) pour le programme psychologique
- 25 jours d’experts (5 missions) pour le programme de formation à la prise en charge de la douleur des malades cancéreux
- Des partenaires Etatiques (Ministères ; Responsables Régionaux des départements de la santé, des affaires sociales ; Ambassade de France), partenaires internationaux (Unicef, Fondation Jinishian, Fondation Tulfenkian…) partenaires locaux (ONGs locales, Institutions, écoles, jardins d’enfants, internats, polycliniques…)

PROGRAMMES ET MISSIONS EN COURS

Le Centre Aragatz-Anna à Gumri :

- Ouvert en novembre 2004 ; il offre un accueil et des prises en charge pluridisciplinaires à des familles et des enfants en difficulté et est un lieu de stage.
- Séminaires, supervisions et études de cas sont organisés pour le personnel du Centre et en moyenne 12 professionnels extérieurs.
- Groupes conte dans 2 jardins d’enfants du quartier : jardin d’enfants N° 12: 23 séances pour 4 groupes d’enfants (75 enfants) ; jardin d’enfants N° 3 : 29 séances pour 5 groupes d’enfants :(64 enfants)
- Consultations et prises en charge : 36 nouveaux enfants, 338 consultations individuelles et 253 consultations parents-enfants.

Le « Petit Lapin » :

- 2 demi-journées d’accueil parents-enfants (0 à 4 ans), pour faciliter la socialisation des enfants.
- 71 enfants et 69 adultes accompagnants l’ont fréquenté (10 enfants en moyenne /séance), pendant les 92 séances.

A Vanadzor : vacations psychologiques dans les polycliniqueset groupes de mères

- 4 demi-journées dans chacune des 2 polycliniques N°1 et N°4
- Activité chiffrée : 65 nouveaux enfants , 356 consultations individuelles, 247 consultations parents-enfants et 159 rencontres avec les pédiatres et infirmières.
- 2 groupes de mères mensuels/chaque polyclinique : 5 mères en moyenne: regroupent de jeunes mamans, pour leur permettre d’échanger, de faire part d’éventuelles difficultés, d’y réfléchir

Formation à ma méthode ADBB :

- Méthode d’évaluation du retrait relationnel chez le jeune enfant (- 2ANS).
- Regroupe des trinômes pédiatre-infirmière-psychologue ; les cotations in vivo se déroulent durant des consultations de pédiatrie habituelles.
- Les formateurs sont des pédiatres, infirmières et psychologues déjà formés.
- A Gumri : bénéficiaires : 4 pédiatres et infirmières de 2 polycliniques, 4 psychologues du centre ; 14 demi-journées de cotations « in vivo » ; 7 grands groupes, 151 enfants cotés.
- A Vanadzor : bénéficiaires : 4 pédiatres et 4 infirmières de 2 polycliniques, 3 psychologue de Vanadzor, 1 de Spitak ; 12 demi-journées de cotation « in vivo », 7 grands groupes ; 241 enfants cotés.
- A Erevan : bénéficiaires : 4 pédiatres et 4 infirmières de 2 polycliniques, 4 psychologues, 13 demi-journées de « cotation in vivo », 7 grands groupes, 103 enfants cotés.

Formation à la psychomotricité :

- Objectif : sensibiliser et former des professionnels arméniens pour enrichir leurs pratiques, les diversifier
- La psychomotricienne permanente expatriée est arrivée en septembre 2007.
- 1° module de 4 séances ; 2° module de 7 séances (les séances durent 1h45 à 2h)
- Bénéficiaires à Erevan : 15 personnes en 2 groupes de 4 structures différentes
- Bénéficiaires à Vanadzor : 15 personnes en 2 groupes de 3 structures plus les psychologues de D.S.F.
- Bénéficiaires à Gumri : 12 personnes de 5 structures plus le Centre DSF, 2 groupes

Perfectionnement des psychologues :

- séminaires dans chacune des 3 villes
- Supervisions individuelles et/ de groupe dans chacune des 3 villes
- 4 stagiaires (3 de Vanadzor, 1 de Spitak) ont effectué chacun, 1 journée/semaine de stage pendant 3 mois au Centre Aragatz-Anna, pendant 3 mois.

Mission du Pr GUEDENEY

- Le Pr GUEDENEY est le créateur de la méthode ADBB
- Il a effectué une mission de 5 jours :
- Il a animé 2 conférences : 1 à Spitak (315 personnes), 1 à Erevan (112 personnes) en collaboration avec l’Institut Arabkir sur le thème de « l’attachement » chez l’enfant et chez l’adolescent.
- Il a animé 3 grands groupes (1 an chaque ville) avec tous les participants à la formation à sa méthode.

Programme de formation à l’évaluation et au traitement de la douleur :

- 1 mission d’évaluation en février
- 20 professionnels (médecins, infirmières) d’Erevan et 6 professionnels de Gumri et Vanadzor
- 5 modules de 5 jours animés par 5 spécialistes
- Les thèmes : 1 : douleur aigue, chronique et iatrogène ; 2 : douleur et autres symptômes ; 3 : douleur neuropathique ; 4 : douleur en rhumatologie ; 5 : soins palliatifs

PERSONNEL

PERSONNEL LOCAL

Coordinatrice : Anouchik MESROPIAN
1 administrateur
1 interprète
1 éducatrice spécialisée
2 coordinatrices cliniques
5 psychologues
1 chauffeur
3 femmes de ménage

PERSONNEL EXPATRIE :

1 psychomotricienne

EN FRANCE

Chef de mission : Dr Gérard ROBIN
Suivi technique et financier : Nathalie TOPAKIAN

BESOINS

Financement du programme psychologique :
Conseil Régional d’Ile de France : 40.000 euros attendus
Fondation Johnson et Johnson : 80.000 euros versés
+ fonds propres DSF

Manque : 27 700 euros pour la mise en œuvre du programme psychologique en Arménie.

Un budget transparent

16 février 2008 - Missions et besoins, Nos donateurs, Nous connaître

La transparence financière est totale, et les frais de fonctionnement minimes, car l’association est gérée par des bénévoles et hébergée par l’hôpital Lariboisière.

Le budget  de Douleurs sans Frontières a des sources diverses :
Ministère des Affaires Etrangères, Ministère de la Recherche et de la Technologie, Institut Pasteur, Centre National d’Etudes Spatiales, Nations Unies (Unicef) missions culturelles et scientifiques françaises, Coopérations Norvégienne, Finlandaise, Néo-Zélandaise et Japonaise

Fondations européennes ou américaines

Agence Française de Développement

Dons privés

Mécénat d’entreprises (prévention sida)

Gala annuel de bienfaisance.

En 2008 le budget de Douleurs sans frontières est consolidé à  5 403 428  € .