Douleurs Sans Frontières

L’équipe DSF-Cambodge et ses projets

19 mars 2008 - Cambodge, nous agissons


De gauche à droite

En haut : Piseth (pharmacien), Gwënola (pédiatre), Vanna (traducteur), Marion (pharmacienne), Samhat (comptable), Josselin (stagiaire en informatique), Heung et Vanna (chauffeurs)
En bas : Clément (médecin), Carole (infirmière), Céline (responsable des programmes), Chakrya ((traductrice), Katell (médecin coordinateur), Norn (femme de ménage), Meng (adminstrateur et Notre “Mac Gyver” du Cambodge)Nouvelles perspectives pour la mission Cambodge…

Après avoir oeuvré pour DSF durant 6 années, Mme AUK Phany, responsable des programmes, a quitté le navire le 31 décembre 2007 pour d’autres aventures.

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Seminaires de psychomotricité

18 mars 2008 - Arménie, nous agissons

J’anime des seminaires de psychomotricite depuis maintenant 6 mois, sous forme d atelier pratiques ou de debats theoriques.
Les participants sont des paramedicaux, des psychologues ou des travailleurs sociaux

L’objectif est de sensibiliser a la psychomotricite, et d accompagner les personnes qui souhaitent pratiquer cette discipline dans leur clinique.

La photo a ete prise lors d un atelier pratique a Erevan cloturant notre travail sur le theme de l espace par des experimentations sur le mouvement

Claire Colomb
Psychomotricienne

DSF Angola / mise à jour 2008

14 mars 2008 - Angola, nous agissons

DSF arrivé en Angola en 1996, avait une action qui ciblait les douleurs des amputés.

Depuis DSF a élargi son action par des missions ponctuelles à l’Hôpital des Brûlés de Neves Bendinha, un programme de Prévention du SIDA et enfin depuis 3 ans 1/2 un programme de santé rurale. Ce dernier programme a pour but de faire bénéficier des populations géographiquement très isolées, dans des endroits difficiles d’accès, de soins de santé primaire et d’un programme de prévention des grandes endémies africaines.

La zone Nord de l’Angola est touchée par la malaria, mais aussi la tripanosomiase, la filariose et l’onchocercose. Certains villages ne peuvent être atteints que par remontée en bateau du fleuve Zaire.

L’équipe expatriée comprend 3 personnes, l’équipe locale 14 personnes.

Le programme 2008 comprend la pousuite des projets en cours et la réhabilitation d’un Hôpital (maternité, services de pédiatrie et de radiologie, 34767 entrées en 2007)

Pour Neves 2008 un budget de 124000 dollars a été demandé , pour Kilambakiaxi (réhabilitation de l’hôpital) c’est 1.983.000 dollars, pour le HIV c’est au coup par coup le budget change chaque année en fonction du prix des impressions et des billets d’avion.

Centre de santé DSF à Pedra de Feitiço

14 mars 2008 - Angola, nous agissons


Il s’agit du centre de santé Pedra de Feitiço construit par DSF.
Le logo sera apposé à la fin du mois, lorsque l’équipe s’y rendra en bateau, comme elle le fait une fois par mois.

Revenir au Cambodge

25 février 2008 - Cambodge, nous agissons

10 mois jour pour jour après avoir quitté Phnom Penh, je suis de retour au Cambodge pour une mission mais de courte durée cette fois. Il s’agit bien d’un retour car j’ai eu la chance de travailler un an comme médecin coordinateur pour Douleurs sans Frontières au Cambodge entre Janvier 2006 et Février 2007.

Revenir, c’est une grande joie pour moi, cela veut dire retrouver les odeurs, les couleurs, l’ambiance de Phnom Penh, mais aussi et surtout revoir les gens que j’ai côtoyés au jour le jour pendant un an et observer l’évolution des projets sur le terrain.

Dès mon atterrissage à l’aéroport de Ponchentong (aéroport de Phnom Penh) me voilà plongée dans l’atmosphère animée de la ville. Sur la chaussée, je retrouve des mobylettes circulant dans tous les sens, des camions surchargées et toutes sortes de carrioles roulantes. Sur les trottoirs, les petits marchands de tout et rien côtoient les tables des bouis-bouis de rue, les réparateurs de moto sont installés à coté, des marchands d’essence au litre (dans des bouteilles de soda) ou des vendeurs d’aliments en tout genre (pain, pâtés chinois, fruits tropicaux). Je retrouve également cette chaleur moite qui vous colle à la peau.

Dès le lendemain matin, je prends le chemin de l’unité de soins palliatifs à l’hôpital Preah Ket Meleah. Cette première semaine, ma mission consiste à encadrer des stagiaires médecins. Ces médecins ont suivi les cours théoriques du diplôme universitaire (DU) sur la prise en charge de la douleur pendant 2 années universitaires et ils effectuent maintenant leur stage pratique. Ils participent à la première promotion du DU douleur organisé conjointement par l’université Paris VII, la faculté de médecine de Phnom Penh et DSF. La première partie de leur stage ils l’ont effectué il y a quelques semaines à l’hôpital pédiatrique. L’objectif du stage est de mettre en pratique ce qu’ils ont appris au cours de leur formation, de les aider à améliorer leur prises en charge des patients douloureux (évaluation et traitement). C’est également de leur faire appréhender les problématiques de la prise en charge des patients en fin de vie. Chaque médecin se voit attribuer un patient qu’il suit au jour le jour. Il est chargé de l’interroger, de l’examiner et de présenter à ses collègues l’observation clinique concernant ce patient. Avec Katell Ménard (médecin coordinateur de DSF-Cambodge), nous avons choisi les patients. Certains sont atteints de cancer, un patient de 41 ans a un cancer de l’estomac et présente beaucoup de douleurs et de gêne digestive, une dame de 73 ans a un cancer du pancréas avec de fortes douleurs abdominales. D’autres ont le SIDA, une jeune femme de 30 ans .présente des douleurs neuropathiques des membres inférieures dues à un des médicaments de la trithérapie. Les douleurs neuropathiques sont des douleurs dues à des lésions nerveuses, très invalidantes et relativement difficiles à soulager. Elles sont fréquentes au Cambodge, notamment chez les patients atteints par le SIDA. Elles sont liées à la fois au virus du SIDA et à la fois à certains médicaments de la trithérapie. Enfin, d’autres patients présentent des douleurs d’origine rhumatologique : fracture du col du fémur, lombalgies et tassement de vertèbres. Tous ces patients représentent un échantillon relativement représentatif du type de douleur des patients cambodgiens.

Cette semaine, j’encadre 6 médecins. Certains d’entre eux travaillent dans des consultations douleurs à Phnom Penh ou en province et ont déjà une certaine expérience sur le sujet. Pourtant il est toujours très formateur, même pour eux, de revoir des choses aussi importantes que l’interrogatoire et l’examen d’un patient. Les médecins khmers font souvent des diagnostics d’interrogatoire et prennent peu le temps d’examiner les patients. C’est l’occasion de leur ré-expliquer notamment l’examen neurologique (c’est-à-dire du système nerveux) d’un patient. Ils prennent beaucoup de soin à interroger finement leur patient et à préparer leur observation clinique. Je me rends compte qu’ils ont au cours de ces 2 ans d’enseignement réellement acquis des compétences et des habitudes de travail pour réaliser les observations de leurs patients. En Février 2006, lorsque j’avais recruté ces médecins pour le DU, aucun d’entre eux ne m’avait présenté une observation clinique concise et complète. Quel progrès ! Les présentations de ces cas de patients donnent lieu à de véritables discussions, sur les diagnostics et traitements mais aussi des questionnements éthiques (par exemple sur les indications de transfusion de sang ou de geste opératoire chez des patients en fin de vie). J’observe que ces médecins ont un réel désir d’apprendre, de bien faire, de prendre en charge correctement leurs patients douloureux. Ils sont aussi prêts à participer et à s’exprimer lors d’une discussion avec leurs collègues. Leurs progrès en 2 ans de formations sont réels. Cela me fait extrêmement plaisir.

Cécile BERNARD

douleurs.org est en ligne !

19 février 2008 - Le blog du Dr. Alain Serrie - Président, Les mots du président, Nous connaître

Le nouveau site internet de Douleurs Sans Frontières est désormais en ligne.

Vous y trouverez toutes les informations concernant nos actions humanitaires dans les différents pays où nous travaillons, les différents programmes qui sont mis en oeuvre, leur état d’avancement, et l’actualité récente, voire quotidienne des missions.

N’hésitez pas à parcourir ce site, à réagir à nos actions et à en communiquer l’adresse à vos proches. En le faisant, vous participerez à l’élan humanitaire qui nous anime et au travail des équipes qui sont sur le terrain. Nous avons besoin que le plus grand nombre soit sensibilisé ou tout au moins informé des enjeux et des combats contre la douleur sous toutes ses formes.

N’hésitez pas non plus à nous faire part de vos réactions après avoir visité ce site.

Avec toutes nos amitiés.

Alain Serrie

Un budget transparent

16 février 2008 - Missions et besoins, Nos donateurs, Nous connaître

La transparence financière est totale, et les frais de fonctionnement minimes, car l’association est gérée par des bénévoles et hébergée par l’hôpital Lariboisière.

Le budget  de Douleurs sans Frontières a des sources diverses :
Ministère des Affaires Etrangères, Ministère de la Recherche et de la Technologie, Institut Pasteur, Centre National d’Etudes Spatiales, Nations Unies (Unicef) missions culturelles et scientifiques françaises, Coopérations Norvégienne, Finlandaise, Néo-Zélandaise et Japonaise

Fondations européennes ou américaines

Agence Française de Développement

Dons privés

Mécénat d’entreprises (prévention sida)

Gala annuel de bienfaisance.

En 2008 le budget de Douleurs sans frontières est consolidé à  5 403 428  € .

Des conditions de fonctionnement rigoureuses

16 février 2008 - Missions et besoins, Nos équipes, Nous connaître

Le siége social de Douleurs sans Frontières est situé à l’hôpital Lariboisière, Assistance Publique- Hôpitaux de Paris, qui héberge gracieusement l’association.

Un conseil d’administration élu par les membres en assemblée générale dirige DSF. Ses membres sont totalement bénévoles. Chaque membre est responsable d’un programme d’actions dans l’un des pays où DSF intervient. Il y a également un responsable administratif et un responsable des programmes de formation.

Pour chaque pays trois missions d’évaluation annuelle sont réalisées systématiquement  par les membres du Conseil d’Administration.

Dans chaque pays, c’est un médecin ou un pharmacien expatrié ou local, qui est  responsable de programmes. Le responsable administratif est souvent un volontaire local.

Les missions sont assurées par des professionnels de santé expérimentés, médecins, chercheurs, psychologues et infirmières spécialisés dans le traitement de la douleur. Ces experts effectuent leurs missions bénévolement, sauf pour les missions de longue durée qui sont indemnisées. Ils sont entourés d’une équipe constituée par des médecins, chirurgiens, physiothérapeutes et psychologues locaux. Ces derniers ont été formé au préalable à la prise en charge des douleurs à la fois par des stages d’un an ou plus en France (formations pratiques et théoriques).

Cette équipe est renforcée par les missions d’expatriés : médecins (rhumatologues, neurologues, rééducateurs fonctionnels, anesthésistes réanimateurs, psychiatres, pédiatres, pédo-psychiatres), chirurgiens (neuro-chirurgiens, chirurgiens pédiatriques, orthopédistes), infirmiers (spécialisés en pédiatrie, en hygiène, en victimologie), psychologues, psycho-motriciens…Ces missions peuvent être de durées variables : de 15 jours pour des spécialités de pointe à 3 mois, 6 mois, un an.

Chaque année, une vingtaine de missions sont réalisées, ce qui représente 30 à 50 « expatriés » envoyés en mission pour DSF. Les permanents de DSF dans les pays sont des volontaires de l’association.

Un Développement en fonction des besoins des pays

16 février 2008 - Missions et besoins, Nous connaître

Des objectifs précis : soulager le présent, préparer l’avenir

Douleurs sans Frontières répond à des besoins, à des demandes émanant du système de santé local, ou d’organismes internationaux tels que  l’UNICEF …  et met tout en œuvre pour transmettre le savoir-faire de ses spécialistes au personnel médical des pays où l’association intervient.

Ses interventions s’intègrent dans le système et la politique de santé des pays concernés (prise en compte et respect de la culture, de la religion …).

Vaccination, campagne de prévention contre le sida, création de puits pour l’accès à l’eau, lutte contre la malnutrition…… Douleurs sans Frontières  intervient là où les priorités de santé, d’hygiène,  sont vitales. DSF prend en compte également les douleurs dues au cancer, au sida, celles survenant après une amputation ou du fait de la malnutrition….

Douleurs sans Frontières pratique « l’humanitaire durable » en inscrivant ses interventions dans la durée.

Les objectifs de DSF sont de participer, créer ou animer toute structure dont l’une des missions au moins a pour objet :
- le traitement des douleurs sous quelques formes ou de quelques natures ou origines qu’elles soient (douleurs physiques, souffrances morales, nutrition, environnement familial, social, …),
- la recherche des procédés thérapeutiques les plus larges destinés à soigner les douleurs des patients,
- la formation des personnels dans le domaine de la prise en charge des douleurs des patients  afin de pérenniser l’action présente (50 % du budget)
- la diffusion des connaissances et informations liées à la douleur,
- et d’une manière générale de s’intéresser, directement ou indirectement, aux activités les plus larges touchant de près ou de loin au domaine de la douleur
- l’organisation d’unités mobiles afin d’atteindre le plus grand nombre de personnes (intervention en hôpital, dans les centres, à domicile)
- la construction de centres spécifiques Douleurs sans Frontières
- le suivi psychologique et projets psycho-sociaux auprès des enfants
- le conseil et audit : participation à l’établissement de liste des médicaments essentiels, à l’élaboration de programmes d’assistance aux victimes de séismes naturels (inondations , tremblements de terre….)

Stages pratiques infirmiers

9 janvier 2008 - Cambodge, nous agissons


Photo E.Zerbini

Encadrement des Infirmières et Infirmiers des Hôpitaux de la province et de la capitale Cambodgienne, du 5 novembre au 7 Décembre 2007 à Phnom Penh.

20 infirmièr(e)s sont venu(e)s de Battambang (seconde ville du pays), de Kompong Cham (à 80 km au nord de Phnom Penh), de Takeo (50 km au sud de la capitale), de Svay Rieng (près de la frontière vietnamienne en direction d’Ho Chi Minh), de Kandal, mais aussi de Phnom Penh (des services soutenus pas Douleur sans Frontières, Médecine B à l’hôpital Calmette, soins palliatifs à l’hôpital Preah Kèt Mealea et Médecins du Monde).

Pour chacun, le stage a duré une semaine et se déroulait en médecine B ou en soins palliatifs. Il était encadré par Eric ZERBINI, cadre de santé de Douleurs sans Frontières.

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